Assurance-vie : quel horizon de placement pour un profil dynamique et offensif ?

Lorsque vous souscrivez à une assurance-vie, tout un ensemble de processus se met en marche, en particulier en ce qui concerne la croissance de votre épargne grâce aux différents supports d’investissement. En effet, l’argent que vous placez dans votre assurance-vie ne devient pas une épargne dormante, en sachant qu’il fructifie grâce aux rendements composés des différentes classes d’actifs qui intègrent votre portefeuille.

La notion d’horizon de placement occupe une place prépondérante dans un tel processus. Il existe 4 différents types de profils en assurance-vie : le prudent, l’équilibré, le dynamique et l’offensif. À chacun d’eux, la durée préconisée afin que la stratégie puisse porter ses fruits de manière efficace. Dans cet article, nous nous focaliserons sur l’horizon de placement adapté aux profils dynamique et offensif.

 

Qu’est-ce que le profil de risque ?

Tout d’abord, définissons ce qu’est un profil de risque en assurance-vie : c’est le niveau d’acceptation du risque issu des placements sur lesquels votre argent est réinvesti afin de fructifier. Chaque individu diffère en effet par rapport à ce paramètre.

De manière générale : 

  • les jeunes sont prêts à accepter d’endosser plus de risque, comparés aux personnes âgées. Ces dernières, au fur et à mesure qu’elles approchent de la retraite, songeront plutôt à sécuriser leurs placements, étant donné que leurs ressources financières diminuent à la fin de la vie active
  • les investisseurs novices auront également intérêt à limiter les risques, à la différence des investisseurs avertis
  • ceux disposant d’une couverture financière plus confortable peuvent s’autoriser une certaine marge de risque. Ce qui n’est pas le cas pour les épargnants dont la surface financière est plus ou moins limitée.

 

Les profils dynamique et offensif associés à des risques élevés de perte en capital

Les profils dynamique et offensif sont ceux des épargnants à la recherche de rendement et qui sont en connaissance de cause en ce qu’il s’agit de leur exposition à d’importantes pertes en capital. Par exemple, en cas de retournement de marché ou en cas de crise économique de grande ampleur. En effet, le capital initial est irrécupérable dans ces cas susmentionnés, d’où une perte définitive de la mise de départ et des gains.

 

Une durée de placement de 8 ans en moyenne

Afin que le rendement soit au rendez-vous, la durée de placement recommandée pour déclencher les stratégies liées à ces deux profils est de 7 ans à 8 ans en moyenne. Même s’il existe des variations de rendement sur le marché financier, les éventuelles baisses de performance seront rattrapées au cours des périodes plus prospères, d’où la nécessité d’observer une durée plus ou moins longue.

Il est également de rigueur d’adopter une attitude sereine et de garder la tête froide pendant cette période, c’est-à-dire éviter de céder à la panique en cas de marché grippé. Si toutefois, le niveau de tolérance au risque évolue pendant cet intervalle de temps, il vaut mieux changer de stratégie et opter pour le profil équilibré, voire le profil prudent. Exemple : en cas de perte d’emploi, de naissance d’enfants impliquant une plus grande responsabilité financière, ou encore en cas d’accident de la vie.

 

Quelles allocations pour des profils dynamique et offensif ?

Le profil dynamique intègre 30% de fonds en euros contre 10% pour le profil offensif. Les unités de compte complètent les allocations du portefeuille ; celles-ci sont composées d’actions, de produits structurés, de fonds d'investissement alternatifs et d’autres types de fonds. Notons que c’est le profil offensif qui est associé au niveau de risque le plus fort : entre 5 à 6 sur une échelle de 1 à 7.

En revanche, la proportion des fonds en euros domine pour les profils équilibré (50%) et prudent (60%).

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